|
Cet article est extrait de la revue Inter CDI N° 146

Envoyer l'article à un ami
Autres articles à consulter en ligne dans la rubrique Notre fonction
Le pensum du mémoire professionel Daniel Fondanèche Quelle circulaire de mission pour les enseignants documentalistes ? Josée Aulagnier, Yolande Maury et Annick Navarro Les itinéraires de découverte… ou l’équilibre des pouvoirs Daniel Moatti Débat (suite) Aides éducateurs et CDI : Des textes et un projet… pour un projet de textes Gilles Perrin L’avenir de la documentation est dans le futur (1e partie) Daniel Fondanèche Analyse et diffusion de l’information Séraphin Alava BCD et CDI, la genèse Jean Hassendorfer Le CDI de vos rêves et si on passait commande ? Nathalie Pierrée et Sandrine Leturcq Rapport Durpaire : l’avis du Comité de rédaction d’Inter CDI
La conception et le fonctionnement du CDI, principes et rôles, Hubert Fondin - Université de Bordeaux 3 Le CDI vu par les élèves : Fréquentation Élodie Grandmontagne et Claude Poissenot Le management pédagogique Michèle Mollard Un lycée pour le XXIe siècle : vers un rôle pédagogique renforcé des CDI ? Claude Viry Apprentissage de l’autonomie : une construction nécessaire. Convergences pédagogiques au CDI et en classe d’histoire-géographie Gérard Bécousse D’un CAPES... l’autre* Daniel FONDANECHE, chargé d’études IUFM Paris Dossier-débat : Emplois-jeunes François DAVEAU Textes officiels et documentalistes : Une lecture positive pour le collège Béatrice BOUCHERAT, documentaliste au collège Henri IV de Meulan (Yvelines) Entretien avec Roger Cuchin, une vie au service des CDI Propos recueillis par José Francés et Claude Viry Aller de l’avant. Les IPR et l’inspection François Daveau*, Secrétaire général du Cedis Le protocole d’inspection François Daveau, Secrétaire général du CEDIS Questions avant congrès François Daveau, Secrétaire général du Cedis Oui, concernés !! par François Daveau, Secrétaire général du Cedis Une fonction pédagogique toujours en construction François Chapron - Maître de conférences, IUFM de Haute Normandie, Rouen (76) Les jeunes et le besoin d’information Michèle Archambault - Professeur documentaliste au lycée Marguerite Yourcenar, Erstein (67) - Présidente Adben Alsace La vie scolaire en question François Daveau, Secrétaire général du CEDIS « Cachez ce livre que je ne saurais voir », ou le syndrome du carré blanc Mathilde Vendé, professeur documentaliste au collège Michelet, Saint-Ouen (93)*
Chroniqueuse au Cahier des livres le Projet de circulaire François Daveau, Secrétaire général du CEDIS La solitude des nouveaux stagiaires Propos recueillis par la Rédaction Et avec ça… ne voyez-vous rien venir ? François Daveau, Secrétaire général du Cedis Garder le cap François Daveau, Secrétaire général du Cedis À l’aube de l’e-doc ? Éléments de langage et pratique du métier Le Comité de rédaction Le détournement François Daveau, Secrétaire général du CEDIS dossier FADBEN 2012 : Le Congrès des possibles, La Rédaction Professeur documentaliste… professeur à part entière
Les journées de l’Andep La Rédaction
|
|

Une nouvelle génération dans la profession. Titulaire académique : sang neuf, sans attache
|
|
Sandrine Leturcq TA documentaliste au collège de Domart-en-Ponthieu et au lycée d’Abbeville (80)
À une génération de documentalistes plutôt "sédentaires" succède la nouvelle génération du CAPES, "nomade" pour plusieurs années : les titulaires académiques. Certains sont satisfaits de leur affectation, d’autres beaucoup moins. Nous vous proposons la synthèse des scénarios vécus par ces derniers.
|
Être documentaliste n’est pas simple : pour exercer ce métier, certes passionnant, il faut être non seulement un véritable "homme-orchestre", mais encore prouver à tout moment sa raison d’être au sein de la communauté scolaire.
Le CAPES semblait venir à point pour valoriser notre image... Or, depuis la création du CAPES, de nombreuses lettres de titulaires académiques sont publiées dans les pages d’INTER CDI ; toutes reflètent le désarroi de nos collègues. Amers, ces derniers semblent éprouver bien des difficultés à prendre leur place dans la fonction. Pourquoi est-il si difficile d’être documentaliste quand on est titulaire académique ?
Cette synthèse des problèmes soulevés par le courrier des TA [1] vise trois objectifs : sensibiliser nos collègues en poste fixe à cette situation, proposer quelques solutions, et vérifier si ces cas ont une incidence sur notre fonction.
Une génération de nomades
Telle est la situation du titulaire académique qui se voit refuser un ancrage géographique. Or, changer de CDI c’est changer de collègues, d’établissement, voire de région. Comment le titulaire académique vit-il cette situation ?
Le stress du "nouveau"
Chaque arrivée dans un CDI inconnu nécessite un temps d’installation, un temps d’adaptation. L’affectation d’un TA est souvent tardive. De fait, dans certaines académies (Amiens, par exemple) elle n’est communiquée que trois jours avant la rentrée, parfois même bien après celle-ci (Lille). Pour qui vient de quitter l’IUFM [2], cela occasionne, en plus de l’appréhension d’un CDI à gérer, le stress d’un déménagement personnel, loin de ses repères, de sa famille et de ses amis. Mieux vaut alors que ses débuts dans la fonction se passent sans heurt !
Par ailleurs, le TA doit se familiariser à chaque fois et très vite avec le fonds et le fonctionnement du CDI pour être capable de guider et de renseigner élèves et professeurs. Pire, qui pense au malheureux TA, arrivé depuis deux minutes et déjà chargé d’accueillir les nouveaux professeurs et de distribuer les carnets d’accueil ! Heureux collègues "sédentaires", pensez donc à lui dans vos carnets d’accueil :
ajoutez une liste d’hôtels, de gîtes, d’agences, voire de chambres à louer pour sa première semaine parmi vous ;
insérez aussi un plan de l’établissement et un rappel des démarches administratives ;
et n’oubliez pas de laisser un mémo si vous lui cédez la place ! Vous seriez peut-être surpris du nombre de petits trucs qui améliorent le quotidien de votre gestion.
Enfin, il lui est souvent difficile de mener à bien une action éducative. Le facteur temps n’a jamais été aussi décisif. En effet, une fois évalués les attentes et les besoins des élèves et des professeurs, il reste peu de temps pour mener un projet à son terme avant la fin de l’année. Il est, de surcroît, impossible au titulaire académique d’inscrire cette action dans le cadre d’actions annualisées, de projets d’actions éducatives ou toute autre appellation académique. Il bénificiera donc rarement d’un budget spécifique et d’heures aménagées pour attirer ses collègues. Nous aurons la décence de ne pas évoquer le cas des TA sur zone de remplacement, condamnés à changer perpétuellement de CDI, au bout de quelques mois, en étant prévenus quelques jours avant.
Les facteurs "espace" et "temps" provoquent ainsi un sentiment de frustation chez le TA, parfaitement conscient que toute action entreprise dans un CDI, toute dynamique lancée seront probablement à refaire chaque année, ailleurs.
Un caméléon
Le titulaire académique, nous l’avons vu, est souvent nommé en deuxième poste, voire en troisième ou quatrième poste pour les établissements importants. Bien souvent, il comble le mi-temps d’un(e) documentaliste, si bien qu’il va chercher son second demi-poste à 30 kilomètres de là , dans un CDI totalement différent -du premier. Il peut quitter un collège ZEP de 400 élèves en milieu rural pour une cité scolaire de 3 000 élèves en lycée d’enseignement général, technique et professionnel. La différence entre les CDI de ces différents établissements est de taille. Certes, la mission reste inchangée [3]. Il faut toujours gérer un fonds, répondre aux usagers. Mais le temps passé à gérer le fonds et à répondre aux demandes sera beaucoup plus important dans le cas de la cité scolaire. Au lycée, le documentaliste endosse l’habit du gestionnaire d’un centre multimédia, assurant le fonctionnement du CDI rêvé des proviseurs, accueillant six jours sur sept, de 7 h 45 à 18 h 15, une centaine d’élèves. Au collège, le lendemain, il devient un spécialiste de la littérature de jeunesse, un véritable pédagogue, initiant les petits sixième à la recherche documentaire, secondant la dizaine d’élèves qui ne trouvent pas de documents pour leur exposé du lendemain sur un dessinateur de bandes dessinées. Est-ce bien là le même métier ?
Vers une remise en cause de sa fonction
Frictions avec la direction
Parmi les facteurs qui facilitent le bon fonctionnement d’un CDI, la qualité des relations entretenues avec l’équipe de direction n’est pas la moindre. Malheureusement, la direction tend à "soulager" le titulaire académique de ses responsabilités lorsque ce dernier partage le poste ou remplace un collègue pour quelques mois. C’est donc, bien souvent, l’administration elle-même qui crée une hiérarchie.
Par exemple, pour ce qui est de la gestion, dans certains établissements, seul le titulaire du poste peut passer des commandes de livres, le collègue "de passage" devant passer par son intermédiaire, ce qui retarde la livraison.
En outre, rien ne se décide avec le TA : qu’il s’agisse de l’ouverture du CDI par une personne en contrat emploi solidarité, ou de réunions importantes, jamais on ne pense à l’informer. Tout au plus demandera-t-on au collègue de lui téléphoner... Et si, par bonheur, il apprend que telle réunion se tient tel jour, il ne peut y assister, finissant à 18 h 20 dans un second établissement, à 30 kilomètres de là .
Enfin, il s’entend répondre par le chef d’établissement, avec un grand sourire, que l’inspection académique ou le rectorat ne le considèrent pas comme un enseignant, si bien que seuls ses frais d’un établissement à l’autre sont remboursés [4].
Le sourire est bien sûr d’autant plus béat qu’une semaine auparavant le TA lui faisaitremarquer que le CDI n’était pas un substitut de la permanence, ouverte au gré de nombreux surveillants...
Bien entendu, il était tout heureux alors de lui proposer la lecture de son projet CDI.
Aussi la notion de documentaliste est-elle floue pour les chefs d’établissements, bien plus sensibles aux heures d’ouverture du CDI qu’à son projet pédagogique. En fait, les TA documentalistes sont souvent perçus comme un complément de service du "véritable documentaliste".
Nous comprenons mieux ces capésiens désenchantés. Pourquoi passer un CAPES quand il s’agit de surveillance d’un fonds et d’élèves ?
Pas le temps pour les enseignants
À l’instar du chef d’établissement, les enseignants reconnaissent parfois difficilement la mission pédagogique du documentaliste. Pourquoi ? Voici deux cas de figure :
Ces enseignants se sont construit une représentation erronée du documentaliste. En effet, bien peu ont connu - en tant qu’élèves - le fonctionnement actuel du CDI, bénéficiant des activités de recherches. D’autres conservent le souvenir d’un CDI considéré comme un échappatoire à la classe, ou même comme un lieu de réadaptation (cf. la Circulaire de mission du 15 juillet 1982 au BO du RLR 804.0). Ces enseignants sont souvent frileux quand il s’agit de changer leur pratique pédagogique, hors des programmes et hors de la classe. Or, "pour modifier sensiblement une pratique, il faut nécessairement du temps : aucun changement individuel, et a fortiori collectif, ne peut se faire sans patience" [5]. Nul doute que le temps fasse précisément défaut au titulaire académique.
Des collègues, vraiment ?
Une formation différente
Pour ses collègues, le titulaire académique présente deux nouveautés : il est à la fois TA et capésien, donc doublement soupçonné. Ainsi, d’aucuns pensent que ce capésien n’a pas de "formation universitaire sérieuse préalable à l’exercice de cette future profession, puisqu’on peut se présenter au CAPES externe en venant de tous horizons" [6]. Certes, il n’existe toujours pas de filière directe après le baccalauréat ; mais la spécificité du documentaliste n’est-elle pas la pluridisciplinarité ? Ne venons-nous pas tous de tout horizon. ?
Envisageons pour le moment une option "documentation" dans toutes les disciplines et à tous les niveaux ! Cette option rassemblerait les étudiants intéressés venant de toutes les disciplines proposées dans chaque université. En fait, les rares élus sont souvent titulaires d’une licence option documentation et d’une maîtrise. En plus des deux années d’IUFM, ils bénéficient donc parfois de quatre ans de formation.
Par ailleurs, à ceux qui douteraient de leur motivation, sachez que certains envisageaient, dès la terminale, de devenir documentalistes, et ce, malgré la diminution du nombre de postes et malgré un certain mépris affiché par leurs futurs collègues de disciplines "nobles".
Enfin, le CAPES ne les a pas tranformés pour autant en professeur de documentation. Ils ont à coeur de préserver la richesse de ce métier, tout en insistant davantage peut-être sur sa finalité pédagogique.
Être ou ne pas être responsable du CDI
"Être responsable signifie étymologiquement répondre devant quelqu’un qui a le droit légal de demander des comptes : le documentaliste doit donc répondre de la gestion du CDI et surtout de la conservation du patrimoine qui y est déposé : il en répond devant son supérieur hiérarchique direct, le chefd’établissement (...). Dans un établissement secondaire, concevoir, constituer et gérer un fonds de CDI, c’est être responsable dans un endroit précis, un moment précis, d’une structure de communication au service d’un projet de formation" [7]. Le problème d’être ou ne pas être responsable du CDI se pose aux titulaires académiques travaillant avec un ou plusieurs documentalistes.
S’il y a plusieurs documentalistes, soit ils se relaient, auquel cas ils sont responsables à tour de rôle de ce qui se passe au CDI, soit ils travaillent ensemble, auquel cas ils assument les mêmes responsabilités. Avant de prendre une initiative importante, mieux vaut se concerter avec ses collègues, "maillon de la continuité et de la cohérence de la politique du CDI" [8].
Néanmoins, cette relation peut être source de conflits :
Elle peut être de nature hiérarchique : c’est le schéma du responsable documentaliste, secondé par ses adjoints. Parfois, en effet, nos collègues "sédentaires" sont possessifs ; ce CDI dans lequel ils ont mis toute leur énergie est un peu leur CDI, si bien qu’ils laissent peu d’initiative au TA, considéré comme quelqu’un venant assurer le fonctionnement du CDI, rien de plus. Et pourtant, le CDI, lieu d’échanges et de communication, ne devrait-il pas bien accueillir ces collègues ? Le documentaliste en poste, qui se plaint de son isolement, trouve là un interlocuteur, un collègue ayant une formation, une expérience et une personnalité différentes : n’est-ce pas là un atout ? Pour valoriser l’image du CDI, ne faut-il pas travailler en équipe entre documentalistes, nous qui le conseillons si fortement aux professeurs ? Montrons donc l’exemple !
À l’opposé, cette relation peut être essentiellement de nature subversive. C’est le cas du jeune TA passant outre l’avis du documentaliste en poste fixe, pour réorganiser le fonds et changer le mode de fonctionnement du CDI, certain d’avoir raison. Qu’il pense alors au devenir d’un CDI après le passage de plusieurs personnes aux opinions divergentes. En outre, peut-il garantir que le CDI ne sera pas remis en son état initial après son départ ? En attendant d’avoir un poste fixe le TA a peut-être intérêt à lancer des actions pédagogiques : atelier-lecture, heure du conte, initiation à la recherche documentaire, lancement d’un journal scolaire, aide documentaire aux élèves de SES (ou SEGPA), ... Il consolidera ainsi son expérience pédagogique et ne risquera pas de s’attirer des reproches pour avoir transformé le CDI à sa guise.
Ce peut être une relation posant des problèmes d’éthique : que faire quand le collègue en poste fixe a décidé de prendre en charge les manuels scolaires ? Pendant quinze jours, le CDI est fermé pour permettre de vérifier, recouvrir, estampiller et distribuer seuls les manuels scolaires, à toutes les classes du collège, à condition que les intéressés aient payé leur amende... De plus, tout au long de l’année, ils réparent les manuels apportés à tout moment par les élèves au CDI, sans parler de ceux des élèves partant en cours d’année. Difficile de refuser lorsque l’on vient juste de faire connaissance
Pour résoudre ces situations conflictuelles certains proposent la création de postes à "profil" : le CDI abriterait un certifié de documentation, un gestionnaire du fonds documentaire et un attaché de relations extérieures, de communication. Bref, plus personne ne serait vraiment documentaliste puisque la fonction suppose d’assumer toutes ces tâches à la fois ; et c’est bien ce qui fait la richesse du métier. Comment lancer les élèves dans une recherche si l’on connaît peu le fonds documentaire, si les dossiers de presse ne sont pas mis à jour, si l’on ne sait pas se servir du cédérom Axis ? Cette solution n’est donc pas la bonne. D’ailleurs, en existe-t-il vraiment une ? Dépassons le problème des TA : cette difficile cohabitation n’a-t-elle pas son écho dans maintes équipes de documentalistes, "mariés professionnellement" sans s’être choisis ? Chacun sait qu’il faut des personnels stables pour mener des projets. La stabilité des documentalistes garantit ainsi la mise en oeuvre de projets, souvent pluriannuels dont ils assurent le suivi : équipement et aménagement du CDI, gestion et enrichis sement du fonds, informatisation, constitu tion d’équipes pédagogiques [9]. C’es pourquoi cette situation peut paraître catas trophique pour le fonctionnement des CDI. Néanmoins, elle enclenche un processus de formation continue, sur le mode d’une interaction entre l’expérience des uns et la formation du CAPES des autres. Cette situation peut générer une véritable école d’apprentissage pour qui garde l’esprit ouvert : d’année en année, le TA, tel une abeille butinant de fleur en fleur, véhiculer dans chaque CDI des connaissances doublées d’expériences multiples.
Cette étude n’a pas l’ambition de proposer de remède miracle aux collègues titulaires académiques. Nous attendons vos solutions.
Notes
[1] TA : titulaire académique.
[2] IUFM : Institut universitaire de formation de maîtres.
[3] BAYARD PIERLOT Jacqueline, BIRGLI Marie-José, Le CDI au cœur du projet pédagogique, Paris, Hachette Éducation, 1991, p. 6-7.
[4] Affecté sur plusieurs établissements, il s’attendait à bénéficier des mêmes avantages que ses collègue d’autres disciplines, c’est-à -dire une heure de décharge.
[5] KOENING Didier, Stratégies pour un partenariat pédagogique au CDI, INTER CDI, mai/juin 1996, N° 14 1, p. 9.
[6] QUENTIN-GEORGET Bernard, Notre statut et nos fonctions, INTER CDI, N° 14 1.
[7] BAYARD PIERLOT Jacqueline, BIRGLI Marie-José, Clés pour le CDI, Paris, Hachette Éduca tion, 1994, p. 59.
[8] EBRO N., TA en CDI : un problème épineux, INTER CDI, N° 143.
[9] MOULIN-BOIROT Françoise, MORLET Marie Edith, Savoir-faire avec le CDI, CRDP de Créteil, 1992, p. 32.
Réagissez à cet article
|
|