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Cet article est extrait de la revue Inter CDI N° 212

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L’enseignement du fait religieux : encore des réticences
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Marie-Laure Sourdillon, professeure documentaliste à la retraite
Il convient de savoir ce que l’on entend par « fait religieux ». Depuis quelques années, l’acception en trois points proposée par Régis Debray bénéficie d’un certain consensus : le fait religieux se constate et s’impose à tous (depuis mille ans, il y a des cathédrales en France…) ; ce fait ne préjuge ni de sa nature ni du statut moral ou épistémologique à lui accorder (prendre acte n’est pas prendre parti) ; enfin, ce fait est englobant, il ne privilégie aucune religion particulière considérée plus « vraie » ou plus recommandable que les autres. La Rédaction.
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Depuis 2002 et le rapport de Régis Debray, l’enseignement du fait religieux à l’école fait son chemin lentement, mais sûrement, étayé par de nouvelles propositions. Sur le terrain, les objections, voire les refus, se font encore entendre, qui viennent, avec plus ou moins de nuances, de deux pôles opposés : celui des héritiers de Condorcet, Victor Duruy et Jules Ferry qui redoutent une atteinte à l’école républicaine et à la loi de mars 1882 affirmant que l’école est obligatoire et laïque et celui des confessants d’une religion qui craignent que l’exercice de l’esprit critique, dépassant l’étude du fait religieux, ne s’attaque à la foi qui est de l’ordre de la conviction personnelle et subjective. Les plus convaincus du bien-fondé de l’enseignement du fait religieux se heurtent aussi aux préjugés, ont à régler des conflits avec des parents ou à répondre à des questions parfois provocantes des élèves, or ils ne sont pas toujours eux-mêmes assez solides pour y faire face. Le rapport Obin constatait que « devant l’abondance des contestations et une parole débridée des élèves […] la réaction la plus répandue des enseignants est sans doute l’autocensure ». Et Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l’IUFM de Créteil, remarque que « les enseignants d’aujourd’hui sortent du désert religieux des années 1970 et 1980, que l’on a pris pour une victoire de la laïcité, mais qui les a privés d’un fonds de connaissances religieuses ».
Il y a bien une formation prévue dans les IUFM, mais elle varie beaucoup d’un IUFM à l’autre et la capacité à enseigner le fait religieux ne figure pas au nombre des compétences à évaluer dans le cahier des charges de la formation des maîtres, même si y est défini le rôle de l’école dans « la construction d’une culture commune pour vivre ensemble », une culture qui « suppose des savoirs scientifiquement établis et repose sur la prise en compte des diversités religieuses et culturelles ». Le module « Philosophie de la laïcité et enseignement du fait religieux » qui devrait être obligatoire en deuxième année, est inégalement assuré dans les académies. Jacques Durand, directeur de l’IUFM d’Orléans-Tours, constate que « les enseignants sont invités à inclure dans leur cours des éléments de présentation et d’explication du fait religieux, mais rien ne les y oblige vraiment ».
On peut cependant dire aujourd’hui qu’officiellement au moins, et de plus en plus dans la pratique, l’étude du fait religieux est confirmée dans les programmes et incluse dans le socle commun des connaissances où sont inscrites la connaissance du fait religieux en France, en Europe et dans le monde, et l’approche laïque des textes fondateurs. En ce qui concerne les programmes scolaires, l’insertion de l’enseignement du fait religieux a sa place, surtout en Histoire, et certains programmes abordent maintenant les périodes proches de l’actualité qu’ils aident à mieux appréhender : ainsi dans les sections Sciences et Techniques de Gestion, il est proposé aux terminales d’aborder la dimension du fait religieux dans la complexité de l’histoire récente du Proche-Orient. Mais même dans cette discipline, des lacunes restent béantes, ainsi des pans entiers de l’histoire de l’islam sont absents des programmes. Les cours de langue ne font qu’exceptionnellement allusion au fait religieux et il tarde à être pris en compte à l’école primaire. Et si une avancée est sensible dans la présentation des trois monothéismes, elle est bien peu visible en ce qui concerne les religions asiatiques. Or, d’après un chiffre cité dans La Croix du 31 décembre 2007, quatre cent soixante-dix mille bouddhistes vivent en France. Combien d’enseignants pourraient communiquer un savoir à leur sujet, indiquer les différentes familles qui composent cette religion et leur implantation géographique ? L’actualité birmane pourrait nous inviter à nous poser au moins la question.Lente progression dans les programmes scolaires, formation inégale dans les IUFM, l’enseignement du fait religieux, cinq ans après sa reconnaissance dans l’Éducation nationale, connaît donc un regain d’intérêt, encouragé par les propos du chef de l’État dans sa lettre aux éducateurs largement diffusée au début de cette année scolaire : « [...] il ne faut pas laisser le religieux à la porte de l’école… Dans l’école, la laïcité […] ouvre un espace de dialogue et de paix entre les religions ». L’appauvrissement de la culture qui rend inintelligible tout un pan de la mémoire et de l’héritage artistique, qui fausse aussi le regard sur le monde actuel et la montée des intégrismes qui, à des niveaux divers, n’épargne aucune religion, motive l’urgence de cet enseignement. Urgence qui s’exprime également dans des courants de résistance émanant des religions elles-mêmes. L’enseignement du fait religieux, tout en restant bien distinct, s’inscrit en effet dans une démarche de société réactive où les différentes religions multiplient les initiatives de rencontres dans une volonté de connaissance mutuelle et d’apaisement des tensions. Ainsi, entre beaucoup d’autres événements, en 2006 le Congrès mondial du judaïsme a inscrit à son programme le dialogue interreligieux, en 2007 à Naples le pape, entouré de représentants de différentes religions, a confirmé le rôle du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux et insisté sur l’importance de ce dialogue pour lutter contre la violence et, au sein de la Conférence des Églises européennes, un comité mixte pour les relations avec les musulmans en Europe a le même objectif. On peut citer aussi, à titre d’exemple, des propositions émanant d’associations comme la Fraternité d’Abraham, les Amitiés Judéo-chrétiennes, le Groupe d’Amitié islamo-chrétienne qui organise chaque année depuis 2004 une semaine de dialogue, de rencontres, de journées de réflexion, prise en charge par des collectifs locaux. En 2006, la sixième édition a été présente dans trente-trois villes en France et dans huit villes d’Europe. Ce courant actuel de connaissances mutuelles pour barrer la route aux communautarismes est également présent dans l’entreprise : un colloque récent organisé par la revue Réforme et l’Institut de l’Entreprise auquel participaient Juifs, chrétiens et musulmans avait pour sujet « Les religions face à la mondialisation ».
Mais il convient de bien distinguer les initiatives interreligieuses émanant des religions elles-mêmes, démarche confessante de croyant à croyant, de la mise en place dans les établissements scolaires d’un enseignement du fait religieux transdisciplinaire, démarche savante de professeurs qui ont un savoir à transmettre et qui ont aujourd’hui à leur disposition des organismes qui offrent des formations complémentaires de celles données dans les IUFM et des musées qui leur apportent un soutien en ouvrant aux élèves leurs ressources culturelles et artistiques et leurs ateliers, dans des parcours pédagogiques.
Au sein de l’École pratique des Hautes Études, l’Institut européen en Sciences des religions créé en 2002 par arrêté du ministère de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche après le rapport Debray, est confirmé dans sa mission telle que la définit le président du comité de direction Dominique Borne : « L’IESR a pour mission d’aider les enseignants à maîtriser l’enseignement du fait religieux dans un cadre laïque. Il s’agit aussi de trouver les voies et les moyens de cet enseignement. » L’IESR fédère maintenant tout un réseau de pôles régionaux : Aix-Marseille, Lille, Lyon, Paris, Rennes, Strasbourg, Toulouse, et va développer son réseau européen. Il propose des conférences-débats autour de publications récentes, des activités de formation : cours du soir, stages, séminaires, production d’outils pédagogiques, etc., dans un souci de rapprocher pratique pédagogique et recherche scientifique et d’aider les enseignants dans le domaine du fait religieux. Des actions de formation en direction du primaire, qui privilégient le récit, se mettent actuellement en place. Le site de l’IESR met à jour le programme et permet la consultation d’une bibliothèque virtuelle.
L’enseignement catholique, dans le cadre de la mission nationale « Enseignement et Religions » prend aussi en compte l’enseignement du fait religieux : un groupe de réflexion travaille à préciser les conséquences de l’intégration du fait religieux dans les différentes disciplines d’enseignement au niveau épistémologique, didactique et pédagogique, et à analyser les besoins de formation des enseignants du premier et du second degré. Le site propose un large éventail de formations et des pistes de travail dans les différentes disciplines.
La formation des enseignants et l’éveil des élèves à la découverte du fait religieux trouvent aussi un terrain privilégié dans des musées.
L’IESR, le musée d’Art et d’Histoire du judaïsme (MAHJ) [1], Hôtel de Saint-Aignan, 71 rue du Temple, 75003 Paris. Site : www.mahj.org] et le musée du Louvre se sont associés pour organiser deux journées de formation annuelles sur la thématique de l’enseignement du fait religieux. Cette année le thème retenu était celui des récits et images de la création (mythes mésopotamiens et égyptiens, récits bibliques et sourates du Coran). Des conférences de spécialistes, données le matin, sont illustrées l’après-midi par un parcours dans le musée.
Le Louvre favorise dans ses propositions les regards anthropologique et historique sur les religions dans les Å“uvres d’art qui les expriment. Le MAHJ et le Louvre proposent aux classes de collège et de lycée deux visites : « Héritage en partage » « pour mieux comprendre le processus historique qui a conduit les traditions juive et chrétienne à la rupture, mais aussi les richesses culturelles, artistiques et spirituelles d’un héritage commun ».
En 2004, le Parc de la Villette à Paris, dans le cadre de l’exposition « Musulmanes, musulmans » s’est adressé au MAHJ avec pour objectif l’organisation d’ateliers communs. L’Éducation nationale a relayé l’initiative et favorisé un jumelage entre le MAHJ et l’Institut du Monde Arabe (IMA) [2] pour installer dans la durée ces ateliers découverte. Depuis, les services pédagogiques des deux musées proposent de faire partager les richesses et la spécificité de leur patrimoine en ouvrant leurs portes sur d’autres cultures, en multipliant des parcours croisés pour mettre en valeur la part d’héritage commun aux deux religions sans en masquer les spécificités et les zones de tension. Une démarche qui, selon les termes d’Anne de Rotschild, responsable du service pédagogique du MAHJ, vise « à lutter contre les préjugés et les stéréotypes des deux côtés… le meilleur moyen de résister est d’améliorer le savoir réciproque ». Cet accueil des musées rejoint ainsi la demande de l’Éducation nationale pour tout ce qui peut favoriser la connaissance du fait religieux. Sujets, symboles, pratiques sont choisis pour permettre une approche comparatiste qui conduira les élèves à discerner ce qui rapproche les religions, en quoi elles diffèrent, leur interaction entre elles et leur impact sur les courants artistiques et littéraires, les modes de société, le courant de l’histoire, les sciences, les langues, etc.
L’IMA et le MAHJ constituent des dossiers pédagogiques pour aider les enseignants à préparer visites et ateliers et mettent à leur disposition leur centre de documentation. L’IMA loue des bibliothèques et des expositions itinérantes. Le MAHJ peut organiser des interventions dans les classes pour poursuivre une action débutée au musée. « Cultures en partage juifs/musulmans » concerne les élèves, du CM2 au lycée : il s’agit d’un parcours à la découverte d’un patrimoine partagé, de l’Orient à l’Espagne arabo-andalouse et au Maghreb.
Le MAHJ, dans un document intitulé « Actions pédagogiques pour les scolaires » et l’IMA dans « Actions éducatives » détaillent leurs offres d’ateliers (expression théâtrale ou plastique), de visites-découverte, de visites guidées et conférences, de l’école élémentaire au lycée.
Sur fond d’actualité où tensions et heurts entre communautés se manifestent, ces initiatives émanant d’horizons divers pour favoriser la connaissance des faits religieux, rendent possible un dialogue fondé sur l’échange culturel et artistique. Les CDI sont là pour en assurer la diffusion auprès de leurs collègues des différentes disciplines et même pour débuter une action pédagogique qui bénéficiera de ces récents apports. Bon vent !
Quelques sites
www.bnf.fr/pages/culture.htm
dossiers pédagogiques
http://classes.bnf.fr
site destiné aux enseignants. Dossiers relatifs aux faits religieux par l’accès ressources par thèmes, notamment foi et croyances, islam, chritianisme
www.formiris2.org/ens_religions/
mission enseignement et religions dans l’enseignement catholique
http://education.france5.fr/judaïsme/
dossiers pédagiogiques sur le fondement, l’histoire, les fêtes, symboles et cultures du judaïsme (en coproduction avec la fondation pour la mémoire de la Shoah)
http://education.france5.fr/islam/
comprendre l’islam et la civilisation arabo-musulmane
http://freeweb.1901.net/laicite-educateurs/
site créé par des associations d’éducation populaire (Céméa, Francas, Ligue de l’enseignement) pour aider les éducateurs à mettre en œuvre une laïcité qui apprenne à vivre ensemble
http://iesr.ephe.sorbonne.fr
Institut Européen en Sciences des Religions
www.imarabe.org
Institut du Monde Arabe
http://education.louvre.fr
propositions du Louvre aux enseignants
www.mahj.org
Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme
Quelques livres :
BORNE, Dominique ; WILLAIME, Jean-Paul (sous la direction de) avec l’équipe de l’IESR. - Enseigner les faits religieux, quels enjeux ? Préface de Régis Debray. - Armand Colin, coll. Débats d’école, 2007, 224 p.
Les grandes lignes de l’histoire des relations entre république et sciences religieuses.
• Qu’est-ce qu’un fait religieux ?
• Place des faits religieux dans les programmes des différentes disciplines. • Comment aborder ces questions dans des perspectives laïques ? • L’enseignement des faits religieux et les débats sociaux, culturels et politiques
(Une bibliographie cite des ouvrages fondamentaux sur les faits religieux, sur leur enseignement, les ouvertures européennes et internationales, la laïcité et les approches pédagogiques.) M.-L. S.
ATTIAS, Jean-Claude ; BENBASSA, Esther (sous la direction de). - Des cultures et des dieux. Repères pour une transmission du fait religieux. - Fayard, 2007, 452 p., 32 €.
Dans une approche historienne, anthropologique et culturelle, avec un regard distancié, toute une équipe de spécialistes aborde ici non seulement le judaïsme, le christianisme et l’islam, mais aussi les traditions d’Afrique, d’Asie et d’Amérique ainsi que les sectes et les nouveaux mouvements religieux. Le dernier chapitre s’intéresse à l’enseignement du fait religieux et la laïcité, et situe cet enseignement dans les programmes scolaires.
Ce large panorama permet un regard transversal non seulement au sein d’une même religion (approche sous l’angle des différentes disciplines : histoire, arts, littérature, anthropologie, sociologie…), mais aussi entre les religions dans leurs contacts, leurs dialogues, leurs conflits.
Ce livre aborde aussi l’histoire des laïcités, les processus de sécularisation, la critiques des religions et l’athéisme. Il se prête à des parcours divers où le lecteur trouvera des exposés, des extraits de textes, des tableaux, des cartes, des schémas, des illustrations et des références bibliogaphiques, répondant à un grand éventail de questions et invitant à circuler dans cette somme de savoirs et d’idées. M.-L. S.
NARBONNE, Michel. - Cours d’histoire des religions, des spiritualités et des philosophies. - Vuibert, 2007, 240 p., 23 €.
Vaste panorama du religieux des origines à nos jours (animismes, polythéismes, monothéismes, spiritualités d’Asie), ce livre aborde religions, spiritualités et idées au travers du prisme de la diversité culturelle et de l’amoncellement historique et géographique des voies du sacré. Dans le prologue, l’auteur précise les angles d’approche des sujets traités : pour les religions, il informe sur les contenus (mythes, théologie) plus que sur la liturgie ; les spiritualités sont étudiées dans leur appréhension holiste du monde et leur aspiration mystique ; les philosophies sont abordées dans leurs rapports complexes (complices/conflictuels) avec l’histoire des religions.
Le livre répond aussi bien à une lecture approfondie (des références bibliographiques permettent de prolonger) qu’à une recherche plus rapide comme peut le demander la préparation d’un cours (nombreuses cartes, tableaux, schémas). M.-L. S.
CHELLI, Viviane. - Découvrir les religions cartes en mains (Cycle 3, 8-11 ans). - Ivry-sur-Seine : Les éditions de l’atelier, 2007. Site : www.editionsatelier.com.
Un guide pédagogique, un livre de l’élève et un jeu des sept familles.
Dans le respect de la laïcité et en lien avec le programme du cycle 3 (CE2, CM1 et CM2) en français, histoire et géographie, arts visuels et instruction civique, cet outil pédagogique propose une découverte ludique des religions en France et dans d’autres pays : origines, livres sacrés, fêtes et lieux. Le guide pédagogique propose une bibliographie d’ouvrages destinés aux enfants et des sites à consulter. Pour chaque séquence, une fiche de préparation précise les objectifs, les critères de compréhension, le matériel requis, le déroulement, indique des réponses aux questions, et des pistes pour aller plus loin. M.-L. S.
Dans la même série, Les éditions de l’Atelier proposent :
Les Origines des fêtes religieuses (classe de 6e)
Les Arts et les rites religieux (classe de 5e)
Les Religions face aux questions de la vie (classe de 4e)
Les Fondements de la vie (classe de 3e)
TINCQ, Henri. - Larousse des Religions. - Larousse, 2007. - 799 p., 19,90 €.
En ce début de xxie siècle où le fait religieux permet d’appréhender les enjeux de la politique internationale, politique, sociale, quelques-uns parmi les meilleurs spécialistes se sont réunis sous la direction d’Henri Tincq, responsable des informations religieuses au Monde et directeur éditorial du Monde des Religions, pour nous éclairer sur les religions monothéistes et les traditions orientales, puis pour esquisser les figures de l’animisme, du syncrétisme et du sectarisme. Sont ainsi examinés tour à tour le judaïsme, le christianisme, l’islam, l’hindouisme, le bouddhisme… dont cet ouvrage, bien pratique et rendu maniable par son semi-format de poche, aborde l’histoire, les dogmes et les doctrines, les rites et les pratiques, les institutions, l’implantation géographique, les enseignements et la vision de l’homme.
Voici l’édition « de poche », non illustrée, du Larousse des religions qui était paru il y a deux ans, dont l’essentiel des textes a été repris. Un excellent ouvrage à vocation encyclopédique, parfaitement neutre, indispensable pour pouvoir mieux comprendre le fait religieux. S. L. (déjà paru dans Inter CDI no 211, janvier/février 2008)
Notes
[1] Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ)
[2] Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés-Saint-Bernard/ Place Mohammed V, 75005 Paris. Site :www.imarabe.org,
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